L'école
de Debriand de Fort-de-France (ci-contre),
que dirige Madame Célimène fut
une des premières à adhérer à
ce projet en produisant de nombreux travaux : film
de 7 minutes « Dé mo kat paroi
pou nou pa brilé
anko
» ou « Jeannette
»,
|> dessins d'enfants <| .
L'impulsion de cette
démarche se réalise à
la suite de notre passage dans les établissements
scolaires et sur demande des chefs d'établissements.
Pour des raisons techniques nous
ciblons préférentiellement les collèges,
au nombre de 40 dans le
département accueillant en moyenne
800 à 1200 élèves.
L'idéal serait de pouvoir atteindre l'ensemble
des élèves de l'académie de la
Martinique lorsque nous posséderons
assez de personnes ressources pour assurer ce type d'intervention.
Notre approche est basée sur l’interactivité
de nos interventions et par les moyens
attractifs modernes utilisés.
Nous proposons deux ateliers
d’une durée de 50 minutes
chacun et accueillant une classe
de 25 élèves. Le contenu
du message informatif dispensé est identique
seule la forme pédagogique diffère :
- Les facteurs de risque de la brûlure,
les conduites à risques spécifiques
à la Martinique, la prise en charge immédiate
d’une brûlure, la présentation
du service, l’avenir psycho-social
d’une victime… sont autant de thèmes
abordés.
- Un atelier présente le film réalisé
par une école primaire suivi d’un diaporama
qui raconte l’histoire d’une jeune adolescente
Elodie,
l’autre utilise le
site internet par l’intermédiaire
des CDI ou des salles informatiques
des collèges.